Nous voulons des Coquelicots ! Uni.es pour le climat dans le Mantois aussi

L’été caniculaire, le départ de N. Hulot ont renforcé une prise de conscience chez des milliers de citoyens et citoyennes.
Après les grandes manifestations de septembre, beaucoup ont décidé de ne pas laisser retomber la pression pour que des mesures urgentes et efficaces soient prises face au réchauffement climatique.
Ainsi, l’Appel « Nous voulons des coquelicots » pour l’interdiction des pesticides, lancé par le journaliste Fabrice Nicolino, relayé depuis octobre, se veut tenir dans la durée.
Comme dans d’autres villes, un groupe de mantaises pour qui les petits gestes ne suffisent plus et voulant aller plus loin que la seule question des pesticides, a organisé une animation samedi 20 octobre à Mantes la Jolie : 2 tables, une pour discuter et faire signer la pétition ; une autre pour parler de l’urgence politique, écrire des paroles, fabriquer, dessiner des coquelicots avec des matériaux de récupération. 150 personnes se sont rassemblées, beaucoup sont passées, ont signé, cousu, des enfants ont dessiné. Un tract « Stop Ceta » accord de libre-échange climaticide a été diffusé et a permis des échanges.
Prochain rendez-vous mensuel samedi 8 décembre 14 h devant la mairie, Rencontre prévue avec des agriculteurs locaux et en bio.

Marie-Pierre Chevrier, 9 novembre 2018
PS:

Coups d’envoi pour « changer le système pas le climat »


avec : le 1 er village Alternatiba les Mureaux, les Marches climat depuis septembre et tous les mois avec des milliers de personnes dans de nombreuses villes, la création en juillet du Collectif Alternatives en Val de Seine, les rassemblements mensuels Nous voulons des Coquelicots et Uni.es pour le climat Mantois.
Face à l’urgence climatique et la menace d’une nouvelle crise financière, nous n’avons plus le luxe d’attendre.
Deux jours après la publication du rap- port du GIEC, Attac et 350.org ont lancé une seconde phase de la campagne #PasAvecNotreArgent.
Objectif : faire en sorte que l’argent du livret de développement durable et solidaire (LDDS) ne serve plus à financer les énergies fossiles et les industries toxiques