La dernière "Lettre d'ATTAC 78N"
 (6 juin 2021)

Limay - Dimanche 13 juin : journée en mémoire de la Commune de Paris

"Commune(s) lectures, Commune(s) mémoires,
La Commune au présent !" Il y a 150 ans, la Commune de Paris…

La librairie La Nouvelle réserve et différentes associations, organisations syndicales et collectifs du Mantois (1), organisent le dimanche 13 juin 2021 une journée sur la Commune de Paris.

L’événement se déroulera le dimanche 13 juin de 12 h 30 à... 18 h 71
à la librairie La Nouvelle Réserve, 5, rue du Maréchal Foch à Limay.

Lors de cette journée chacun et chacune pourra apporter des textes à lire, des objets, des souvenirs, des images, des chansons, ainsi que ses espoirs, ses colères, pour que nous puissions les partager ensemble.

Au programme :
- Apéro « communard·es »
- Restauration (réservation souhaitée)
- Chorale Les Rouges-gorges
- Lectures partagées
- Espace livres,BD, Dvd
- Musique & chants de la Commune
- Interventions tout au long de l’après-midi, débats, échanges…

Pour tout contact : librairie la Nouvelle Réserve : 09 72 48 11 55

1- Avec le soutien de : Les Amis de la Nouvelle Réserve, Assemblée de lutte du Mantois, Attac 78 Nord, CNT,
Fffrac,FO, Forum du Mantois, FSU78, LDH Mantois, Libre Pensée 78, Pour un local Solidaire sur le Mantois (Puls), Syndicats Sud-Solidaires 78, Université Populaire du Mantois, et des individus fédéré·es…

"Commune(s) lectures, Commune(s) mémoires, La Commune au présent !"

Documents associés à l'article
Les anciennes "Lettre d'ATTAC 78N"
Communiqué de l’intersyndicale
 (27 novembre 2018)

L’hôpital est malade ! Après plus de 15 ans de réformes austéritaires et autoritaires : Budgets ne répondant plus aux besoins, suppression d’effectifs et de services entiers, fusions et regroupements d’établissements, concurrence avec le secteur privé et remise en cause du statut et des garanties des personnels, on assiste aujourd’hui à l’ampleur des dégâts : Déserts médicaux, conditions de soins indignes et souffrance de plus en plus grande des personnels.
De nombreux hôpitaux connaissent aujourd’hui des mouvements sociaux sans précédent dans leur nombre, leur durée et la radicalité des luttes : A Amiens, le Havre, Paris, Vierzon, Le Rouvray, le Blanc et tant d’autres, les personnels se battent depuis plusieurs mois, campent sur leur hôpital, voire entament des grèves de la faim.
Le Centre Hospitalier de PLAISIR (fusion entre l’hôpital psychiatrique JM CHARCOT et l’hôpital Géronto Médico Social HGMS) n’est pas épargné par ces politiques dévastatrices à seule visée comptable :
Casse de la communauté hospitalière :
- fusion de tous les services administratifs, techniques et logistiques depuis 3 ans (Standard cette année avec 6 suppressions de postes)
- externalisation de tout ce qui peut l’être (Ménage l’an dernier avec 47 licenciements, Blanchisserie cette année avec 15 suppressions de postes)
L’effectif cumulé de l’établissement a diminué de 187 personnels non médicaux entre 2014 et 2018 (comptabilisation des élections professionnelles sur ces deux années), sans compter les suppressions en cours.
Et aujourd’hui nouvelle attaque sur le temps de travail après une tentative échouée l’an dernier : Sous couvert d’une harmonisation de la gestion du temps de travail du fait de la fusion, c’est bien dans un souci budgétaire que la « direction » veut supprimer complètement l’ancienne charte de Charcot et s’aligner sur celle des agents ex-HGMS. En effet, avec la suppression de 5 à 13 jours de repos pour
les agents du site psychiatrique, c’est une économie de 7 à 10 postes qui est recherchée, principalement dans les services d’hospitalisation où chaque soignant perdra 13 jours de repos.
C’est au moment où les conditions de travail se durcissent, où les effectifs diminuent, où la charge de travail augmente, que le nombre de jours de repos devient indispensable pour tenir. La « direction » devra assumer les conséquences de ce nivellement par le bas.
- Pour la psychiatrie avec l’augmentation des arrêts maladie, du turn-over et du recours aux heures supplémentaires, la diminution de la qualité des soins.
- Pour le secteur géronto-médico-social en ne tenant pas compte de ces conséquences que les agents subissent déjà depuis trop longtemps.
C’est pourquoi face à cette attaque de plus, de trop, l’intersyndicale SUD-FO-CGT a déposé un préavis de grève reconductible depuis le 16 octobre et a réussi à obtenir l’ouverture de négociations que la direction refusait dans un premier temps. Mais ces négociations, qui ont débuté le 23 octobre,
ont révélé en fait une stratégie dilatoire pour acheter la paix sociale jusqu’à la date fatidique du 1 er janvier 2019 de mise en application de cette nouvelle charte RTT ! Car la direction n’a pas modifié son projet initial (14 RTT) malgré 6 réunions avec les organisations syndicales.
C’est pourquoi notre mouvement se durcit avec un appel à rassemblement dynamique
• le 4 décembre à partir de 13h00 devant l’entrée ex-CHARCOT
• et le 7 décembre à partir de 9h00 lors du vote du Comité Technique d’Etablissement devant le Bâtiment « la Roseraie » de l’ex-HGMS.
Contact presse : Mail de l’intersyndicale : chplaisirenlutte@gmail.com
SUD : 0130798849
CGT : 0130798848
FO : 0130798850

 (6 décembre 2018)

Article paru dans le Canard Enchaîné et rapport de la cour régionale des comptes

Communiqué SUD Education 78
 (10 décembre 2018)

Face à la répression, solidarité - Face aux humiliations, mobilisation !
Le syndicat Sud éducation 78 et son Union Syndicale Solidaires 78 tiennent à exprimer leur indignation et leur colère suite à l’arrestation de 150 lycéen.ne.s de Mantes-la-Jolie et de sa région, le jeudi 6 décembre.
La manière dont nos élèves ont été humiliés, les propos entendus sur la vidéo (« Voilà une classe qui se tient sage. On va faire voir ça à leurs profs » ) sont tout simplement révoltants. Ces mineur.e.s sont ainsi restés plusieurs heures à genoux, mains derrière la tête avant d’être dispersés dans les commissariats de Versailles, Trappes, Plaisir, Les Mureaux, etc. Certains jeunes n’ont été remis à leur famille que le lendemain... Selon les témoignages recueillis, plusieurs procédures légales n’ont pas été respectées, en particulier celles concernant la protection des mineurs (présence d’avocat, de médecin, etc.).
Cette répression particulièrement féroce se met en place envers la jeunesse, et plus particulièrement envers la jeunesse des quartiers populaires (jeudi 7 décembre, les jeunes de Mantes représentaient 20% du total des arrestations) dès qu’elle ose manifester dans la rue son inquiétude pour l’avenir.
Nous étions présents le vendredi 7 décembre au rassemblement qui s’est tenu sur les lieux-mêmes où a été tournée la vidéo avec les familles, les élèves, les collègues... comme nous serons partie prenante de toutes les initiatives de solidarité et de soutien qui se mettent en place, dont une marche dans les rues de Mantes-la-Jolie mercredi prochain.
Nous saluons également l’élan de solidarité qui s’est manifesté à travers toute la France, la situation à Mantes devenant le symbole du refus de la répression.
Mais l’indignation ne suffit pas, nous devons passer à l’action et obtenir la satisfaction des revendications, à commencer par le droit à la même éducation pour tous et toutes...
Nous demandons donc que chaque établissement permette aux lycéen.ne.s, mais aussi aux personnels, d’organiser au plus vite des assemblées générales démocratiques pour que ce mouvement puisse s’organiser et rendre plus audibles et lisibles ses revendications et ne se laisse pas déposséder
– par le pouvoir, par la violence pour la violence ou
– par des médias avides d’images sensationnelles de ce combat.
Nous resterons solidaires des élèves et de leurs familles pour dénoncer et condamner les traitements inhumains qui se sont déroulés à Mantes-la-Jolie ce 6 décembre.
Pour Sud éducation 78
Grégory CHAMBAT
06 28 07 73 25
Pour Solidaires 78
Freddy BRUNEEL
06 71 21 44 23

 (5 mars 2019)

Vendredi 15 mars et samedi 16 mars à Mantes

 (18 décembre 2019)

Une vidéo de l’assemblée de lutte du mantois sur la journée du 17 décembre

https://youtu.be/AtQS-7VRI1Q

 (21 décembre 2019)

MANIFESTATIONS DE NOËL dans LES YVELINES :

  • Les Mureaux, samedi 21 décembre, Parking d’Auchan à 10h
    à l’appel de l’intersyndicale l’UL CGT, FSU et Solidaires et de l’assemblée de lutte du Mantois
  • Mantes la Jolie, lundi 23 décembre, Parvis de la Collégiale à 14h30
    à l’appel de l’assemblée des luttes du Mantois.

Pour télécharger

 (19 janvier 2020)

ATTAC a interpellé les élu.e.s du Conseil Départemental des Yvelines qui sont appelé.e.s par son Président à voter une baisse du taux de la Taxe foncière sur les propriétés bâties de 12,58% à 11,58%.

Une telle baisse nous paraît particulièrement injuste car elle va priver le Département de recettes qu’il pourrait utiliser en développant les politiques de solidarité en faveur des plus fragiles et des plus vulnérables, en enrichissant les politiques d’éducation et de prévention en faveur notamment de la jeunesse, ou en menant des politiques énergétiques ou écologiques innovantes et ambitieuses.

Lettre aux Conseillers départementaux

Monsieur le Conseiller départemental,

Lors de la dernière séance de l’Assemblée départementale de l’année 2019, notamment consacrée au débat d’orientations budgétaires pour 2020, le Département a renouvelé sa volonté de soumettre au vote, le 24 janvier prochain, une baisse du taux de Taxe foncière sur les propriétés bâties.
Monsieur Pierre Bédier, Président du Conseil Départemental, a proposé à son Assemblée une baisse d’un point pour 2020 du taux de la Taxe foncière sur les propriétés bâties en la faisant passer de 12,58 % à 11,58%. Soit une diminution de 8%.
« Ce nouveau taux placerait les Yvelines au 4e rang des impôts fonciers les plus bas de France » est-il précisé sur le site internet du Conseil Départemental. Avec un taux de 12,58%, le département des Yvelines se situe déjà dans le top 8 des départements proposant les taux les plus bas. Par comparaison, et de façon paradoxale, le département de l’Aude, l’un des plus pauvres de France, applique un taux de 30,69%.
La fiscalité locale apparaît profondément injuste par son traitement inégal des territoires, que ce soit à l’échelle communale, intercommunale ou départementale. Injustice aggravée par la réforme de la taxe d’habitation qui profitera aux classes moyennes supérieures au détriment des ménages les plus défavorisés.
Rappelons que le taux de cette Taxe foncière sur les propriétés bâties avait été augmentée de 5 points en 2016 passant de de 7,58 % à 12,58 %, augmentation jugée alors « indispensable pour maintenir l’équilibre de notre budget, mais aussi des Yvelines dans les prochaines années » [Compte-rendu analytique N°969 – Juin 2016]
En 2018 cette taxe foncière sur les propriétés bâties a rapporté au Département 330,5 millions d’euros [Compte-rendu analytique N°989 – Juin 2019]. Une baisse de 8% du taux priverait le département d’une recette de 26 millions d’euros.
Cette baisse annoncée de la taxe foncière sur les propriétés bâties est injuste car elle ne concerne qu’une partie des Yvelinois (les propriétaires représentent environ 60% de la population). Mais elle est surtout injuste car elle ne permet pas le développement de politiques de solidarité en faveur des plus fragiles et des plus vulnérables alors qu’une hausse de la pauvreté et des inégalités est partout constatée.
Aussi nous vous demandons de ne pas voter le 24 janvier 2020 une baisse de la Taxe foncière sur les propriétés bâties et de discuter lors de cette Assemblée départementale des mesures de solidarité qui pourraient être prises afin de :
Développer l’accueil de la petite enfance ;
Promouvoir de nouvelles modalités d’interventions pour la protection de l’enfance dont les mineurs non accompagnés ;
Soutenir la prévention, de la prévention primaire à la prévention spécialisée ;
Donner toute leur place aux différents acteurs du secteur de l’enfance et de la famille ;
Favoriser et conforter la vie à domicile des personnes âgées et des personnes en situation de handicap ;
Faciliter l’accès aux droits de l’ensemble des personnes en situation de handicap ;
Accompagner et former les demandeurs d’emploi et bénéficiaires du RSA ;
Protéger les populations les plus vulnérables et faciliter leur accès aux droits ;
Favoriser l’accès et le maintien dans un logement ainsi que la réhabilitation énergétique
Renforcer et promouvoir les solidarités de proximité pour assurer un véritable maillage territorial de l’action sociale.
Attac entend rappeler que :
Notre conception de l’impôt réside dans la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen : l’impôt est une contribution commune qui « doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés ». Selon cette conception, la justice est au cœur de la fiscalité.
Trois fonctions principales sont attribuées à l’impôt : financer les communs et les dépenses publiques, redistribuer les richesses et agir pour que les comportements se conforment à l’intérêt général.

 (27 janvier 2020)

Bonjour,
Nous avons extrait les 2mn du journal de France 3 du 25/01/2020, à diffuser dans votre réseau si vous le souhaitez.
Une vidéo plus complète et des photos seront prochainement disponibles dans le même article (la pertinente présentation de Philippe à monter).
La restitution de France 3 est bien, car elle met en valeur le travail des militants de Juziers, c100fin et avl3c et se concentre sur les sujets.
On n’était pas nombreux, mais ça laisse une trace. Ne lâchons rien !
Merci à tous les présents et soutiens

 (21 mars 2020)

Les Yvelines, le 20 mars 2020

Mesdames et messieurs les Député(e)s des Yvelines

Lettre ouverte

Objet : Urgence sanitaire pour les personnes migrantes (demandeuses d’asile, réfugiées ou sans papier) en situation de précarité

Madame (Monsieur) la(le) Député(e),

Notre réseau pour l’accueil des migrants en Yvelines, qui regroupe 29 associations et collectifs en contact quotidien avec des personnes migrantes, notamment demandeuses d’asile et réfugiées, s’adresse à vous dans le contexte actuel d’urgence sanitaire qui impacte l’ensemble des habitants de notre pays et particulièrement les plus précaires d’entre eux.

En cette période de crise sanitaire, où il est fait obligation à chacune et chacun de rester chez soi, nous pensons d’abord aux personnes sans abri, qui n’ont pas de « chez soi ».

Comme vous le savez, le 115, dont le rôle est de fournir une mise à l’abri aux personnes à la rue, est complétement débordé dans notre département. De nombreux sans abri n’obtiennent pas de réponse du 115 ils sont alors contraints de vivre à la rue, dans des abris de fortune plus ou moins précaires, isolés ou en campements.

Certes, nos associations se réjouissent de la décision du gouvernement de reporter de deux mois la fin de la trêve hivernale qui va éviter la remise à la rue des personnes bénéficiant des hébergements d’hiver.

Mais cela ne résout pas la situation des personnes actuellement sans abri.

Cela n’empêche pas non plus la mise à la rue des personnes qui ne bénéficient pas de la trêve hivernale demandeurs d’asile hébergés en établissements spécifiques (CADA, HUDA, PRAHDA, etc.), personnes sous le coup de décisions d’expulsion ne prévoyant pas le bénéfice de la trêve hivernale.

C’est pourquoi nous insistons auprès de toutes les autorités de l’Etat et particulièrement de vous, membre de la représentation nationale,

pour que toutes les mesures soient prises pour que les personnes sans abri soient immédiatement hébergées, quelle que soit leur situation administrative vis à vis du séjour, et « quoiqu’il en coûte » comme l’a indiqué le président de la République ;
pour que personne ne soit expulsé de son logement ou lieu de vie, ou qu’il ne soit mis fin à son hébergement, sans qu’un autre hébergement ou un logement ne lui soit proposé ;
pour que les personnes hébergées sans ressources aient accès à l’aide alimentaire, par exemple sous forme de bons alimentaires ;
et pour que toutes les personnes aient accès aux soins médicaux, qu’elles aient, ou non, des droits ouverts à l’assurance maladie.

S’agissant plus particulièrement des demandeurs d’asile, nous demandons :

Que l’OFII cesse de prendre des décisions de suspension ou de retrait des conditions matérielles d’accueil ( = CMA) à leur encontre. Ces décisions ont en effet pour conséquence que ces personnes perdent leurs droits à l’hébergement et à l’allocation pour demandeur d’asile, et risquent de se retrouver sans abri et sans ressource. Que les CMA soient rétablies aux demandeurs d’asile à qui elles ont été supprimées.
Concernant les personnes qui n’ont plus le statut de demandeur d’asile, parce qu’elles ont été reconnues réfugiées ou bénéficiaires de la protection subsidiaire, qu’elles ont été déboutées de leur demande, ou qu’elles ont obtenu un titre de séjour pour un autre motif que l’asile, nous demandons qu’il ne soit pas mis fin à leur hébergement par l’OFII, tant qu’elles n’ont pas une autre solution de logement ou d’hébergement.
Concernant les personnes en procédure Dublin, y compris celles déclarées « en fuite », nous demandons que la préfecture leur applique la « clause discrétionnaire », c’est à dire que la France devienne responsable de leur demande d’asile puisqu’il est bien évident qu’elle ne seront pas transférées dans un autre pays de l’espace Schengen, alors que les déplacements sont drastiquement limités et que la quasi-totalité des pays européens sont touchés par la crise sanitaire ; dans ces conditions, les maintenir en procédure Dublin a pour seul effet de retarder le moment où elles pourront déposer leur demande d’asile ; cela nous apparaît comme une mesure qui n’a aucun intérêt pour l’Etat, mais qui contribue à engorger les structures d’hébergement.

S’agissant des personnes actuellement enfermées en centre de rétention en attente d’un éventuel éloignement, nous demandons qu’elles soient immédiatement libérées, puis hébergées si nécessaire ; en effet, compte tenu de la fermeture des tribunaux, elles n’ont pas la possibilité de faire valoir leurs droits, et compte tenu de la restriction des transports aériens et des échanges internationaux, elles ne pourront pas être effectivement éloignées. Par contre, il est à craindre que les centres de rétention ne deviennent des lieux de propagation du virus.

Nous vous remercions de nous indiquer dès que possible les mesures qui vont être prises pour aller dans le sens de nos demandes.

Nous sommes, bien entendu, disponibles pour échanger avec vous sur ces sujets.

Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions d’agréer l’expression de notre respect.

Pour le Réseau AMY.

 (3 octobre 2020)

L’annonce ayant été tardive,il a fallu faire vite localement pour une mobilisation minimale.

Le comité Attac 78 nord était représenté par des membres de son groupe local Val de Seine (entre Mantes et Poissy) à l’AG interpro des Mureaux et à l’Assemblée de lutte du Mantois depuis la mobilisation sur les retraites, assemblées encore actives.

Un appel à rassemblement a été envoyé la veille pour le matin aux Mureaux via les réseaux Watsapp, mails et sms.

Un communiqué de chaque syndicat ( CGT Les Mureaux et Solidaires 78 ) -voir ci dessous- - a été envoyé pour inviter à une conférence de presse à 13h devant l’Union locale = Maison des syndicats des Mureaux. Cette conférence de presse a réuni une vingtaine de personnes syndiquées ou non, sous la garde vigilante de 15 gardes mobiles ! Car le centre ville a été, dès le matin, quasiment quadrillé par la police, la circulation voiture interdite, des contrôles, l’accès à la place de la mairie et à la mairie ( où se déroulait le discours avec public très restreint) impossible, ainsi qu l’accès à la Maison des habitants aux Bougimonts ( un des quartiers populaires ) où se déroulait le repas organisé à grands frais...


Un projet de communiqué de l’AG interpro des Mureaux est en cours, résumant la situation du 2 octobre et donnant les impressions sur le contenu du discours de Macron.

Le communiqué de Solidaires 78

Communiqué de l’Union Locale CGT des Mureaux

Le séparatisme ou la diversion de M. Macron

Au moment où une crise sanitaire et économique sans précédent frappe notre pays, M.Macron vient le vendredi 2 octobre 2020 pour la quatrième fois aux Mureaux pour un discours sur le séparatisme.

Le séparatisme de qui ? Des entreprises comme Renault qui, bénéficiant de l’argent public, veut fermer l’usine de Flins et mettre au chômage des milliers de travailleurs qui ont fait sa fortune ? Des fraudeurs aux cotisations sociales qui mettent en danger l’hôpital public dont le CHIMM sur notre territoire ? Bien sûr que non.
Ce vocabulaire d’extrême droite, dans la lignée de "l’ensauvagement" du ministre Darmanin, remplace le terme communautarisme et stigmatise les citoyens de confession musulmane ainsi que les quartiers populaires. Imagine-t-on un tel discours à Neuilly-sur-seine, dans le 7e arrondissement de Paris ou au Touquet ? De hauts lieux pourtant du séparatisme desplus riches.
Un discours sur ce thème aux Mureaux est une provocation que semble cautionner M. Garay. en acceptant de l’accueillir.

Cette caricature nie totalement la réalité de notre ville dont la population a fait preuve d’une grande solidarité pendant le confinement. Elle cache seulement une campagne présidentielle 2022 qui commence et l’échec de la politique économique de M.Macron.
M. Le Président, ce territoire et ses habitants déjà touchés par le chômage et la pauvreté ne méritent pas de servir d’illustration à cette politique du pire.

Ecoutez plutôt les travailleurs de Renault Flins dont l’usine qui fait vivre les Mureaux est menacé, les travailleurs migrants exploités qui veulent être régulariser, les soignants épuisés d’être en première ligne de la COVID et qui méritent mieux que la comédie du Ségur.

L’UL CGT des Mureaux comme l’ensemble de la CGT refusera toujours ce discours de haine et défend tous les travailleurs.

Le 1er octobre

Pour compléter :
A voir aussi sur le site d’ATTAC France  : Le séparatisme des riches, on en parle ?

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